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ARTICLE DE PRESSE

Les PME doivent elles aussi accueillir des talents étrangers

CEO - blog picSelon le Hays Global Skills Index, notre pays reste confronté à une fuite des cerveaux et à une demande croissante de profils techniques et scientifiques qualifiés. Hays invite donc les entreprises, dont les PME, à donner suffisamment d’opportunités aux étrangers sur le marché du travail et demande aux autorités d’accélérer la procédure d’admission sur notre territoire.

Découvrez le Global Skills Index

Durant la crise financière, quelque onze millions d’emplois ont été supprimés dans le monde, ce qui représente une perte d’emploi pour un travailleur sur vingt. Grâce à la reprise de l’économie, ce chiffre a pu être ramené à six millions. Conséquence de la croissance du marché du travail : de nombreux postes vacants ne peuvent être pourvus en raison d’une pénurie de candidats adaptés.
Avec un score général de 3,7, la Belgique semble se trouver parmi les pays dont le marché du travail subit une faible pression, aux côtés de Singapour (4,7), la Suisse (4,6), Hong Kong (4,5) et l’Italie (4,0). Ce résultat doit cependant être relativisé, car la Belgique reste confrontée à une fuite des cerveaux et à une demande toujours croissante de profils techniques et scientifiques qualifiés. Telles sont les principales conclusions du Hays Global Skills Index 2015, une enquête à grande échelle réalisée par Hays dans 31 pays en collaboration avec Oxford Economics.

Les talents étrangers peuvent pallier les pénuries de main-d’œuvre
Selon le rapport, notre pays fait face à une fuite des cerveaux persistante : les entreprises tournées vers l’avenir quittent la Belgique, emmenant nos talents dans leur bagage. Qui plus est, notre pays ne fournit pas les profils nécessaires pour pourvoir les nombreux postes scientifiques et techniques disponibles. Le fossé entre l’offre et la demande ne sera malheureusement pas comblé rapidement selon Hays. La demande ne cesse en effet de croître et notre système éducatif ne produit pas les bons profils.

Robby Vanuxem, Managing Director : « La Belgique a besoin de travailleurs qualifiés. Cette pénurie constitue depuis longtemps un point noir de notre marché de l’emploi. Il est dès lors important que les nouveaux venus, dont les réfugiés, bénéficient de suffisamment d’opportunités sur le marché du travail, car nombre d’entre eux sont hautement qualifiés et possèdent une expérience professionnelle pertinente. Le talent qui se trouve parmi les réfugiés est trop souvent sous-estimé. Nous invitons donc les entreprises basées en Belgique, dont les PME, à engager des réfugiés. »


Hays appelle également les autorités à accélérer la procédure d’admission et d'intégration de ces derniers.

« La procédure de reconnaissance d’un diplôme dure en moyenne huit mois. C’est une perte de temps inutile. Nous devons faire en sorte que les réfugiés aient accès au marché du travail le plus rapidement possible. Nous devons les aider à s’intégrer via le travail et la valorisation de leurs compétences techniques. Cela ne peut qu’être bénéfique à notre économie. »

Les travailleurs étrangers ne pourront pas résoudre tous les problèmes qui touchent notre marché de l’emploi, mais si l’on accepte de les embaucher, les professions en pénurie peuvent devenir des métiers porteurs.

« Actuellement, le gouvernement fournit trop peu d'efforts pour soutenir les talents étrangers dans le domaine de l'éducation et de la langue. Le VDAB recevra un budget additionnel pour permettre aux réfugiés d'accéder plus facilement au marché du travail. C'est une première étape dans la bonne direction. Faisons tous des efforts pour donner une chance aux talents étrangers sur notre marché du travail. En tant qu’agence de recrutement, nous prenons d’ailleurs nos responsabilités : nous accompagnons les réfugiés et les aidons à exploiter leurs compétences. Nous demandons également aux entreprises d’accueillir les réfugiés, cela a déjà porté ses fruits à maintes reprises », ajoute Robby Vanuxem.
 
Il y a du talent parmi les réfugiés
Une grande partie des immigrants sont hautement qualifiés, extrêmement motivés et peuvent apporter une contribution précieuse à notre économie. Prenons l’exemple de Bashar Sabbar (31 ans), arrivé en Belgique le 31 mai 2014. Bashar est né et a grandi en Irak. Il possède un bachelier d’ingénieur en production automatisée, une formation qui dure 5 ans en Irak. Il a obtenu un permis de séjour, a suivi un stage d’intégration et a reçu une bourse pour une immersion linguistique chez Linguapolis, qui lui a permis de maîtriser le néerlandais au bout de 6 mois. Après la reconnaissance de son diplôme irakien, Bashar a commencé à chercher du travail. Depuis novembre 2015, il occupe le poste de technicien de service dans une entreprise spécialisée dans l’énergie solaire. « J’ai publié mon CV sur le site web du VDAB, après quoi j’ai vite été contacté par Hays. Ils m’ont aidé à trouver un travail qui me correspond. J’ai été engagé comme technicien de service dans la deuxième entreprise où ma candidature a été soumise. Je souhaite acquérir un maximum de connaissances techniques. Ainsi, lorsque la guerre en Irak sera terminée, je pourrai aider à reconstruire mon pays. »
 
-FIN-

À propos de Hays

Hays plc (le « Groupe ») est un groupe de recrutement renommé, actif à l’échelle internationale. Le Groupe est spécialisé dans le recrutement de candidats qualifiés, professionnels et compétents à travers le monde et est leader sur le marché au Royaume-Uni et en Asie-Pacifique. Il compte aussi parmi les leaders du marché en Europe continentale et en Amérique latine. Le Groupe est actif dans les secteurs privé et public et se concentre sur les postes permanents, les projets contractuels et les fonctions temporaires. Le 30 juin 2015, HAYS comptait 9 023 collaborateurs à travers le monde, répartis dans 240 agences et 33 pays, dans 20 domaines spécialisés. 

À propos de l’enquête

Le Hays Global Skills Index a été établi par Hays et Oxford Economics. Le rapport, intitulé « Labour markets in a world of continuous change », analyse le marché du travail pour les professionnels dans 31 pays. Il mesure la pression sur le marché de l’emploi dans chaque pays sur une échelle de zéro à dix. Sept indicateurs, parmi lesquels la flexibilité, le système éducatif et la pression sur les salaires, évaluent la dynamique des différents marchés étudiés. Un score global de 5 indique qu’un pays subit une plus forte pression que d’habitude et un score inférieur que la pression est moins élevée. Il peut y avoir de grandes différences par indicateur, ce qui révèle une dynamique et des défis spécifiques. Accéder au rapport Global Skill Index 2015 ici.

Contact presse
Davy Ghysels
Marketing Manager
+32 (0)495 62 51 34
Davy.Ghysels@hays.com

Elisah Van Den Heuvel
PR Consultant
+32 3 260 96 45
elisah.vandenheuvel@newsengine.eu