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Diversité au travail

Des candidats HAYS racontent leur recherche d'emploi

« 50 ans et plus et tout à coup sans emploi ? Croyez en vos compétences ! »


Pieter, 57 ans, a soudainement été licencié après 37 ans dans la même entreprise. C'est un scénario redouté par beaucoup de personnes de plus de 50 ans, mais Pieter Vanderschueren et l'agence de recrutement Hays ont montré que les travailleurs plus âgés ont eux aussi encore une chance sur le marché du travail.

À 22 ans à peine, Pieter Vanderschueren est entré en activité dans une grande entreprise de transport située dans le Brabant flamand. Il a rejoint l'entreprise en tant qu'employé, a eu une première promotion en tant que Responsable Transport et est même parvenu à se hisser au poste de Traffic Manager. À la suite de réformes internes et de changements structurels, son contrat a été revu et rompu. Après 37 ans de carrière dans la même entreprise, Pieter Vanderschueren a donc dû chercher un nouvel emploi. D'un coup, la sécurité offerte par un emploi stable partait en fumée.

Malgré les nombreux témoignages de personnes de plus de 50 ans et de leur (mauvaise) position sur le marché du travail, il n'est pour autant pas resté les bras croisés et a pris son destin en main. Durant des mois, il a contacté nombre d'agences d'intérim et a répondu aux entreprises qui publiaient des annonces de poste vacant, sans succès. Jusqu'à ce que, bien plus tard, à l'âge de 58 ans, il entre en contact avec l'agence de recrutement Hays pour une offre d'emploi : deux entretiens plus tard, il avait un nouveau travail.

Ce fut une longue recherche.

Pieter Vanderschueren : « Oui. Des mois et des mois à envoyer des lettres, à passer des coups de téléphone... je commençais vraiment à en avoir marre. J'ai tout de même eu un petit job de chauffeur en intérim, histoire de m'occuper. J'ai remarqué la réticence des employeurs à embaucher quelqu'un qui avait dépassé la cinquantaine. Ils ont toujours l'opinion erronée qu'un jeune diplômé constitue un meilleur choix, car moins cher et plus souple. Mais ce qu'ils oublient, c'est qu'il faut le former et lui consacrer pas mal de temps avant qu'il ne soit vraiment efficace. Embauchez plutôt un travailleur expérimenté, qui a énormément de motivation et qui est immédiatement opérationnel. »

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Ils sont également moins souples, entend-on souvent dire.

« C'est trop facile. Moi-même, j'étais tout à fait prêt à faire preuve de flexibilité en termes de conditions et de salaire. Bien évidemment, je souhaitais conserver plus ou moins la même rémunération que celle de mon ancien employeur, mais j'ai désormais un nouveau travail, même si je touche moins qu'avant. Je n'ai pas d'assurance groupe ou d'assurance hospitalisation, pas de voiture de société... Mais j'ai trouvé un meilleur équilibre entre vie professionnelle et vie privée. Avant, j'étais obligé d'être d'astreinte le week-end, mais maintenant, je ferme la porte derrière moi le vendredi et je ne la rouvre que le lundi. C'est très bien ainsi, car je peux profiter de mes enfants et de mes petits-enfants, aller faire du sport, tout cela en restant actif sur le plan professionnel. »

Vous le dites vous-même : la recherche peut être très frustrante. Mais qu'est-ce qui vous a fait changer d'avis ?

« Ma recherche d'emploi a pris une tout autre tournure après que j'ai répondu à une annonce publiée par l'agence de recrutement Hays. Je pensais que ce serait une énième agence d'intérim. J'avais vraiment développé une aversion à force de toujours devoir raconter la même chose et de devoir encore passer des tests. Mais leur consultant a rapidement pris contact avec moi dans le but de passer en revue mon CV et mes ambitions, mais aussi et surtout pour m'en dire davantage sur l'entreprise qui cherchait à recruter. Il a ainsi été clair que j'étais un candidat sérieux pour cette entreprise. Et cette dernière a également vu, heureusement pour moi, que mon expérience sur les plans privé et professionnel était bien plus déterminante que ce que je leur coûterais. »
 
Mais votre âge n'était alors plus un problème ?

« Eh bien non. Mon expérience a tout à coup été mise en valeur et, comme je le dis moi-même, mon énorme envie de travailler aussi. J'avais au préalable reçu une bonne préparation, notamment grâce aux conseils de ne jamais être négatif par rapport à mon poste précédent, de toujours continuer à voir la vie du bon côté et de prendre conscience de ce que je vaux vraiment. Cela m'a permis de reprendre confiance en mes compétences et d'avoir l'assurance nécessaire avant le premier entretien. Et, dès le deuxième entretien, j'ai enfin décroché un contrat. »
 
Vous parliez de « croire en ses compétences ». Est-ce que c'est ce qui manque parfois aux personnes de plus de 50 ans ?

« Je pense que beaucoup n'ont pas conscience de leur valeur réelle pour le marché du travail. Ce n'est pas étonnant lorsque vous entendez tous ces mots : trop vieux, trop cher, trop peu flexible, trop spécialisé... D'un refus à l'autre, parfois avec des raisons totalement farfelues juste pour qu'une entreprise n'ait pas besoin de dire ''Désolé, vous êtes trop vieux.''
Si ma longue recherche d'emploi m'a appris une chose, c'est bien de ne jamais perdre espoir. Si vous voulez retravailler, mettez toujours toutes vos forces en avant et soyez fier de votre assurance. »

--- Hays Belgium. Veuillez convenir des modifications à apporter aux citations avec notre PR & Communications Officer. Adressez-vous également à lui pour toute autre question ou pour de plus amples informations.

Gunther Malin
PR & Communications Officer
gunther.malin@hays.com
+32 (0)470/99.18.76