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Diversité au travail

Des candidats HAYS racontent leur recherche d'emploi - #DiversityWorks

“Les frontières nous retiennent de moins en moins”


L’histoire de Maria-Teresa Silletti (44) – Tesina pour les amis – consiste en va-et-vient entre la Belgique et l’Italie.
Née en Belgique, l’Italienne a construit sa vie dans ‘son pays’ l’Italie. Jusqu’à l’année passée où elle décida de rentrer en Belgique pour une seule raison : y travailler. Comment a-t-elle trouvé son nouvel emploi ? En sollicitant par Skype.

Maria Teresa Silletti m’accueille avec un grand sourire malgré ma demie-heure de retard causée par les embarras de circulation quotidiens à Bruxelles. Je souris en me disant que nos amis Italiens tout en pratiquant la « dolce vita » sont également les champions des files et des retards. Née en Belgique, Maria-Teresa, ou Tesina, déménagea en Italie plus tard. Elle y vécut jusqu’à l’année dernière, dans une maison près de Rome.

‘Va bene’

En 2014, Tesina et son époux décidèrent qu’ils voulaient du changement. Et pourquoi ne pas rentrer en Belgique ? Le pays natal de Tesina et l’endroit où ils s’étaient rencontrés ? « Ce fut notre rêve pendant quelque temps », raconte-t-elle. « Par nostalgie et par raison. L’Italie offre peu d’opportunités d’emploi : le marché du travail y est très rigide. En fait il faut attendre une retraite avant qu’une offre d’emploi ne se libère. Et même alors il y a peu de chances de l’obtenir, on préfère en général le faire passer à la trappe pour cause de restructurations.

« En outre, cette décision je la prenais aussi pour nos enfants», continue-t-elle. « Pour qu’ils apprennent que ce monde leur offre plein d’opportunités. Si ‘ils veulent retourner en Italie quand ils seront adultes, va bene. Préféreront ils l’Allemagne ? Ça me va. Le monde leur appartient. »

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Skype

En Italie, Tesina et son mari avaient chacun un contrat fixe et une maison entièrement payée, ce qui leur garantissait une certaine sécurité financière. Malgré cela ils continuaient à rêver de rentrer en Belgique. Dès lors Tesina se mit à chercher un nouvel emploi en Belgique et ce pendant environ un an, jusqu’à ce qu’elle tombe sur une offre d’emploi du bureau de recrutement Hays. Elle leur envoya son curriculum et se fit appeler peu après.

« Mon interview chez Hays se déroula via Skype », explique-t-elle. « Ensuite j’ai eu un entretien avec mon employeur actuel… via Skype.
Enfin, mon dernier entretien avec mon employeur et mon Team Leader fut – surprise – via Skype. » Percevant mon incrédulité Tesina devient encore plus enthousiaste. « C’est fantastique, non ? Le marché du travail s’ouvre d’une façon exceptionnelle. Les frontières nous retiennent de moins en moins. »

Culture d’intérim

Tesina commença à travailler au Service Clientèle du groupe technologique 3M quelques jours après son arrivée en Belgique en décembre 2015. « Je n’ai plus de contrat fixe et nous louons un appartement » dit-elle à propos de sa sécurité et de sa nouvelle situation. « Cette culture d’intérim est typique à la Belgique. Elle permet plus de flexibilité, ce qui – venant de l’Italie – est un soulagement. »

 

--- Hays Belgium. Veuillez convenir des modifications à apporter aux citations avec notre PR & Communications Officer. Adressez-vous également à lui pour toute autre question ou pour de plus amples informations.

Gunther Malin
PR & Communications Officer
gunther.malin@hays.com
+32 (0)470/99.18.76