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Diversité au travail

Des candidats HAYS racontent leur recherche d'emploi

« Parfois, vous perdez tout espoir avant même d'avoir commencé à chercher »

Kathelijne, 58 ans, a vu son employeuse faire faillite après 37 ans de carrière. Elle a continué à travailler un peu pour le curateur, mais ensuite, elle s'est retrouvée « coincée » chez elle. Ne plus travailler était inenvisageable à ses yeux. Alors elle a agi.

Kathelijne Poleyn explique : « Je travaillais depuis plus de 30 ans pour la même entreprise. J'ai donc un peu paniqué lorsque nous avons appris qu'elle faisait faillite. » Face à nous, une dame énergique qui ne fait absolument pas ses 58 ans. Malgré une longue journée de travail et un temps désolant, son optimisme emplit d'emblée la pièce.

« Mais ça n'a pas toujours été le cas », nuance-t-elle. « Nombre de mes anciens collègues, qui avaient alors aussi plus de 50 ans, doutaient également de pouvoir trouver un nouvel emploi. Ils avaient déjà perdu tout espoir. Et oui, moi aussi j'ai eu du mal. »

Rester les bras croisés ? Sûrement pas !

Après la faillite de l'entreprise où elle a commencé en tant que comptable, avant de passer au service logistique, Kathelijne a encore travaillé un peu pour le curateur, mais cela n'a pas duré bien longtemps. « Un mois après la faillite, je me suis donc retrouvée chez moi », explique-t-elle. « Mais je ne suis vraiment pas faite pour ça. Je sentais que j'avais encore beaucoup trop d'énergie pour tout à coup rester à ne rien faire. »

Elle a donc immédiatement commencé à chercher du travail. « J'avais bien conscience que, vu mon âge, ça ne serait pas simple », s'empresse-t-elle d'ajouter. « Mais j'étais quand même déçue à chaque fois qu'une agence d'intérim ou une entreprise rejetait ma candidature. Mon âge n'a jamais été mentionné, mais je savais ce que valaient mon profil et mon CV ; mes 58 ans étaient donc sans aucun doute le problème. »

Découragée

Les nombreux refus entamaient sa détermination. « J'étais vraiment découragée parce qu'on ne me donnait pas la chance de faire mes preuves », explique-t-elle, avec la même indignation qu'alors. « Même si j'avais peu à peu perdu espoir, j'ai malgré tout réagi à une offre d'emploi via l'agence de recrutement Hays. Je n'y croyais pas vraiment, car j'étais certaine que, comme toutes les autres agences, elle mettrait mon CV de côté dès qu'elle verrait mon âge. »

« Mais j'ai été agréablement surprise d'avoir presque immédiatement un entretien avec mon actuel employeur », poursuit-elle avec le sourire. « Ce dernier m'a expliqué que mon âge n'avait pas d'importance pour lui, contrairement à mes années d'expérience dans le domaine de la logistique. À l'issue de l'entretien, il m'a promis que j'aurais rapidement de ses nouvelles. Il n'avait pas menti : le soir même, on me téléphonait pour me dire que je pouvais commencer deux semaines plus tard. »

Faire ses preuves

Kathelijne a conscience que beaucoup de gens dans cette situation sont eux aussi confrontés à une recherche d'emploi qui engendre frustrations et déceptions. « Mais je suis maintenant convaincue que quand on veut travailler, on peut », ajoute-t-elle. « Vous devez être ouvert et montrer que vous avez l'énergie nécessaire pour y arriver, car il vous faudra faire vos preuves. L'employeur doit sentir que vous êtes motivé. »

Kathelijne conclut : « À 50 ans ou plus, vous avez souvent un profil très solide, bien plus solide qu'un jeune diplômé. Vous devez bien entendu vous habituer à votre nouvel emploi, mais vous serez plus vite dans le bain qu'un jeune travailleur. Notez également que si vous voulez rivaliser avec les jeunes diplômés, qui coûtent bien moins cher, vous devez être prêt à faire des concessions. Si vous voulez absolument que toutes les conditions soient identiques à celles de votre précédent emploi, vous réduisez vos chances d'être engagé. Je travaille par exemple aujourd'hui à plein temps alors qu'avant, j'étais à 4/5. J'ai dû m'adapter, mais je me sens merveilleusement bien, car... je m'occupe ! »

 

--- Hays Belgium. Veuillez convenir des modifications à apporter aux citations avec notre PR & Communications Officer. Adressez-vous également à lui pour toute autre question ou pour de plus amples informations.
Gunther Malin
PR & Communications Officer
gunther.malin@hays.com
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